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Contrôle par tension : Généralement, un moteur brushless est associé à un pilote, et la tension d'entrée du moteur peut être ajustée en modifiant la tension de sortie du pilote, permettant ainsi de contrôler la vitesse du moteur.
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Contrôle PWM : Le contrôle PWM (modulation de largeur d'impulsion) consiste à moduler une tension continue constante en une séquence d'impulsions à fréquence fixe et largeur d'impulsion ajustable. Cela permet d'ajuster la tension moyenne de sortie pour réguler la vitesse du moteur. En substance, il s'agit d'ajuster le rapport cyclique, c'est-à-dire le rapport entre la durée du niveau haut et celle du niveau bas dans le signal d'impulsion. Par exemple, si la tension du niveau haut est de 5 V et celle du niveau bas de 0 V, un rapport cyclique de 50 % signifie que les durées du niveau haut et du niveau bas sont égales, ce qui donne une tension de sortie analogique de 2,5 V à une certaine fréquence. Avec un rapport cyclique de 75 %, la tension de sortie serait de 3,75 V.

Un rapport cyclique plus élevé entraîne une amplitude d'impulsion plus élevée, ce qui se traduit par une tension plus élevée et une vitesse plus rapide. Inversement, un rapport cyclique plus faible réduit la vitesse. Par conséquent, lors de l'utilisation du contrôle PWM, si la tension du niveau haut est de 5 V et qu'une amplitude de 3,3 V est utilisée, le moteur ne fonctionnera qu'à 66 % de sa vitesse maximale. Pour atteindre une vitesse plus élevée, la vitesse maximale du moteur peut être augmentée proportionnellement à la vitesse souhaitée.
- Contrôle par résistance en série : Cette méthode consiste à connecter un potentiomètre en série, mais elle est peu efficace et ne convient qu'aux moteurs de faible puissance. Il est généralement déconseillé d'utiliser un contrôle de vitesse par potentiomètre pour les moteurs de forte puissance.